Contes

 
 

Arrepic, spectacle jeune public

Arrepic, c’est un spectacle de poche pour les enfants, qui sait aussi attirer l’oreille des grands.
On y rencontre un vrombissant moustique, le cheval chivaló, des chants de bergers … chacun avec leur petit bout d’histoire, de comptines ou de chansons toutes droit sorties du répertoire gascon.
Arrepic, cela veut dire refrain. Thomas Baudoin, le musicien, est au milieu du public et mêle plusieurs langues, joue de plusieurs instruments en faisant participer les enfants : la shruti box, les bols chantants, les guimbardes, le tambourin à cordes… le tout dans une scénographie légère et avec quelques peluches de grand talent, triées sur le volet.
Arrepic ce sont des sonorités chatoyantes au service d’un répertoire oublié.
Dossier Arrépic

 
 

Poriqueta

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Une petite poule, un jour, trouve un sac d’or. Elle accepte de le confier à un homme bien habillé qui ne le lui rend pas. Elle finit par partir récupérer son dû…. En chemin, elle rencontre le renard, le loup et le ruisseau qui l’accompagnent dans sa quête.

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À partir du support de ce conte-promenade, le public est invité à assister au processus de fabrication d’un spectacle vivant. Trois modes d’expression.scénique sont évoqués.

Trois langages théâtraux pour une même histoire : la lecture, le mime et l’interprétation.

La mise en scène, pleine d’humour et de fantaisie, met en valeur le jeu des comédiennes qui s’emparent de tous les personnages.

 
 

Contes solos

Serge MAHOURAT

Arremudis  Conteur, chanteur, bohaire, enseignant en occitan, auteur de 4 albums jeunesse : « Lo Minjachepics « ,  » La nueit qui’s minja lo dia « , « Lo mainat de neu « , « lo còth arroi .
Nourri d’histoires de gave, d’ours, de personnages presque ordinaires, bercé de langue et de culture béarnaises, il décide, à l’occasion d’une rencontre avec le conteur Henry Cazaux, de faire passer à son tour ce qu’il a reçu de culture, d’humanité et de langue gasconne, en prenant le chemin des contes. Dans un conte se cache l’émotion du conteur, c’est de là qu’il regarde le monde, c’est au filtre de sa culture qu’il trouve les réponses aux questions tous que tous peuvent se poser.

 

 


Trois spectacles à découvrir
Hadas
Les fées, daunas d’aiga, dauna blanca  femmes d’eau et dame blanche, des légendes et histoires de la montagne et du gave, personnages étranges, gardiennes, dangereuses pour qui s’en approche, elles nous ouvrent des portes qu’il vaut mieux ne pas franchir. …. Entre rêve et réalité….aurons nous toutes les clés pour percer ces mystères….

Carnaval
«  – Tu sais, petit, Carnaval est un magicien, pour faire tomber les masques il en met un de plus, il sait faire se rencontrer les gens qui ne se connaissent pas, il sait faire dire aux gens ce qu’ils n’ont pas le droit de dire, il sait faire dire aux amoureux ce qu’ils ont à se dire, il sait faire se toucher les pieds des arcs-en-ciel. »

Lo monde
Les gens… d’ici, d’ailleurs ou de nulle part d’ailleurs, un Basile qui rappelle un André, un voisin…
Des histoires simples de gens ordinairement extraordinaires, des parcours de vie, des anecdotes.
Touchant, drôle, personnel et tellement universel…
que poderatz visitar ua Gasconha enter lana e montanha, d’y rencontrer ses personnages et surtout d’escotar la lenga shens la quau tot açò n’averé pas cap de sens.
Moments de plasèr, d’emocion
Espectacle qui’s hè au public qui encontra.

 Nul besoin d’être occitanophone pour écouter et comprendre.
Le spectacle peut être uniquement en occitan ou bilingue en fonction du public.

David BORDES

????Apprend à compter les ânes à la maison pour s’endormir et à raconter des histoires avec son voisin de vallée, Serge Mauhourat. Deux passions qui en font un accompagnateur en montagne diplomé d’état et un un conteur en l’état lui aussi (très bon d’ailleurs).

Enfant d’hier ou d’aujourd’hui, nous aimons tous nous installer tranquillement et nous laisser emporter par des histoires, des contes.
Nous vous proposons un voyage au travers de ces contes.
Avant nous, bien des gens ont porté ces histoires et elles ont couru jusqu’à nous. Demain, d’autres continueront à les faire courir, à leur façon.
Aujourd’hui, c’est à notre tour de partager ces contes avec vous.
Nous sommes de ces maillons qui parsèment le chemin des mots, “lo vielh, vielh camin” comme dirait l’ami Sèrgi.

Le long de ce chemin, les mots se lient entre eux et viennent nous raconter des histoires de montagnes, de hadas, de broishas, d’animaux, d’hommes, de femmes et d’enfants, mainatges, dròlles ou poquets, appelez-les comme vous voulez.
Le long de ces contes ancrés dans les Pyrénées, se mêlent le français et l’occitan du Béarn. Les deux langues dansent ensemble, s’entremêlent mais jamais ne s’emmêlent et nous n’en ressortons que plus riches.
Culture vivante… Jo, que sèi un conte.

Daniel CABARRY

Daniel Cabarry_siteEcologue, curieux d’Histoire locale et de plantes sauvages, cueilleur de truites, fruits rouges, champignons, palombes, nuages et temps qui passe, Jan de Minjòt aime les gens et leurs histoires simples. L’eau est souvent le fil conducteur de ses contes où les hommes rencontrent l’extraordinaire. La lune et les étoiles aussi. Entre mythes, légendes, emprunts discrets à des œuvres contemporaines, istoèras de las vielhas et ses propres créations, Jan cueille aussi les émotions qu’il fait partager avec pudeur. Voix douce, carrure épaisse où trône la rondeur, ce Gascon né aux confins du Béarn et du Tursan dont il a les parlers se contrefiche éperdument de l’endroit où est censée se tenir la virgule du texte, adaptant spontanément le niveau de langage au public qui l’écoute, jouant avec l’événement local, le site et son Histoire.

Il se refuse à écrire, pour ne rien enfermer sur du papier fragile qui pourrait bien brûler, pour rester libre de la conduite du conte qu’il mènera à son terme, comme l’eau des rivières qui, depuis leur naissance… Il se dit « conteur d’eau, parce que les conteurs agacent » et revendique auprès du public : « j’ai la chance d’avoir eu une grand-mère avant d’avoir la télé ». Cela coule de source. Sauf que : mémé Lucie, native du moulin de La Roca à Montdebat au bord du Gabas,  lui parlait et chantait plutôt en français, et que le Jan conte dans les deux langues : celle héritée des Romains et que pratiquait noste Fébus, et celle imposée par François 1er puis la République  Française.

 
 

Imatge e conte

Entre théâtre d’objets et contes mise en scène et en musique,une rencontre pleine de poésie d’une culture de tradition orale ancrée mais tellement universelle et son interprétation originale par la palette d’une plasticienne et de musiciens invités...

 

 

 

 

 

Teaser version courte      version longue

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